Couverture bientôt disponible

Le Songe d’une nuit d’été – Les Joyeuses Commères de Windsor – Le Soir des Rois

«Je sais un banc où s’épanouit le thym sauvage, où poussent l’oreille-d’ours et la violette branlante. Il est couvert par un dais de chèvrefeuilles vivaces, de suaves roses musquées et d’églantiers. C’est là que dort Titania, à certain moment de la nuit, bercée dans ces fleurs par les danses et les délices ; c’est là que la couleuvre étend sa peau émaillée, vêtement assez large pour couvrir une fée. Alors je teindrai ses yeux avec le suc de cette fleur, et je l’obséderai d’odieuses fantaisies. Prends aussi de ce suc, et cherche dans le hallier. Une charmante dame d’Athènes est amoureuse d’un jeune dédaigneux : mouille les yeux de celui-ci, mais veille à ce que le premier être qu’il apercevra soit cette dame. Tu reconnaîtras l’homme à son costume athénien. Fais cela avec soin, de manière qu’il devienne plus épris d’elle qu’elle n’est éprise de lui. Et viens me rejoindre sans faute avant le premier chant du coq.» Obéron, Le Songe d’une nuit d’été
  • GF - Littérature et civilisation
  • Paru le 01/01/1966
  • 314 pages - 108 x 178 cm
  • Format poche
  • EAN : 9782080700964
  • ISBN : 9782080700964

Du même auteur

Voir tous les livres

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts . En savoir plus
fermer