Grandeur et décadence des Romains

Grandeur et décadence des Romains

[Considérations sur les causes de la grandeur et de la décadence des Romains]

    • Édition : Jean Ehrard
Écrire sur Rome : après Bossuet, Saint-Evremond et tant d’autres, l’entreprise n’avait plus, en 1734, le mérite de la nouveauté. Pourtant, Montesquieu a su renouveler cette «matière usée», selon le mot de Voltaire qui reconnut aux Considérations «des réflexions très fines et des peintures très fortes». En véritable historien – et non plus en conteur –, l’écrivain décrit la Rome antique, sa puissance, ses abus et sa chute selon un principe d’enchaînement de causes et d’effets, laissant de côté toute considération héroïque ou providentielle.
Si certains ont pointé du doigt une perspective trop étroite car essentiellement politique et morale, elle n’en demeure pas moins moderne dans la mesure où Montesquieu renonce aux facilités de l’histoire narrative au profit d’une histoire rationnelle.
  • GF (n° 186) - Philosophie
  • Paru le 01/01/1968
  • 190 pages - 108 x 178 mm
  • Format poche
  • EAN : 9782080701862
  • ISBN : 9782080701862

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