Nouveauté Lautrec

Lautrec

Lautrec, c’est la légende de Montmartre, le peintre du Moulin-Rouge, du Mirliton, celui qui immortalise Bruant, la Goulue, Jane Avril. Mais c’est aussi un petit homme foutraque, issu d’une famille de la haute noblesse de province, atteint d’une maladie génétique qui fragilise ses os et interrompt sa croissance. Fasciné par les cabarets, les bals, les bistrots, les théâtres et les prostituées, il peindra des hommes et des femmes toute sa vie, négligeant le paysage et la nature morte. Alcoolique, rongé par la syphilis, il meurt à trente-six ans en laissant une œuvre foisonnante et inclassable.

En mettant en scène l’obsession de Henri de Toulouse-Lautrec pour la peinture, celle qui montre les êtres humains dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus vivant, Matthieu Mégevand s’éloigne des représentations habituelles pour dresser le portrait de l’artiste en voyant et de l’homme en possédé.
  • 192 pages - 138 x 210 mm
  • Broché
  • EAN : 9782081487598
  • ISBN : 9782081487598

Autour du livre

On en parle...

« Matthieu Mégevand embarque le lecteur dans une virée rocambolesque et imbibée d’alcool auprès de ce génie consumé trop vite. »
LE PARISIEN WEEK-END
« Comme le peintre, Matthieu Mégevand a lui aussi le trait sûr. La fureur serpentine de Lautrec est domptée par une écriture à la fois concise et puissamment évocatrice. »
C CULTURA
« Un roman bref et intense sur ce peintre trop souvent caricaturé. »
BIBLIOTECA MAGAZINE
« Lautrec fait revivre avec une belle intensité et une admiration fraternelle, intelligemment documentée, le Paris des années 1885 à 1900. »
C CULTURA
« Le romancier prend le pas sur le biographie. Il reconstitue plusieurs séquences représentatives de la vie de Lautrec, avec une liberté et un pouvoir d’évocation remarquable. »
LA TRIBUNE DE GENÈVE
« L’écriture, musicale, frappe par son rythme et ses sonorités, elle donne de Toulouse-Lautrec (1864-1901) un portrait d’une grande humanité, truculent mais baigné de mélancolie. Dans ces pages humour et tragique vont de pair et se télescopent. »
LE TEMPS
« Un portrait à dévorer ! »
LE RÉPUBLICAIN LORRAIN
« Mégevand offre la couleur du peintre du Moulin Rouge. C’est bigarré, chatoyant, possédé. »
SERVICE LITTÉRAIRE

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