« En jouant judicieusement avec les contrastes, aussi, elle [Constance Debré] nous immerge dans le malaise d'un pays qui est en train de basculer. (…) Ce texte court à la Victor Hugo et son Dernier jour d'un condamné n'en reste pas moins essentiel. »
ARTS LIBRES
« À travers ce portrait de l'Amérique par l'exploration de ses pulsions de mort, c'est aussi une puissante réflexion sur la position de l'écrivain que porte Protocoles. »
LE MONDE DES LIVRES
« Ce n'est que le début d'un terrifiant voyage au cœur de l'inhumanité. »
BENZINE
« Un texte réflexif et sociétal »
RADIO FRANCE
« C'est dans cette tension jamais résolue, à la fois intime et universelle, que le livre trouve sa force. »
TÊTU
« Du réel à l'état brut, sans commentaire, sans euphémisme et sans consolation. Du réel insoutenable. D'un matériau réglementaire et officiel, ici donc cliniquement exposé, l'autrice de Nom (2022) fait le tissu radical, rêche, coupant, blessant de son nouveau roman. »
TELERAMA
« Femme puissante, Constance Debré remet la morale et l'éthique au centre du village planétaire. C'est là que la littérature est grande en ces temps d'implosion de nos valeurs. »
L'ALSACE