On arrive dans la nuit

    • Préface : Dominique Missika
« Oui, nous avons souffert collectivement. Oui, nous avons vécu des choses horribles collectivement. Mais chaque homme est une personne unique, chaque femme a ses propres souvenirs. C’est l’ensemble de tous ces souvenirs qui fait l’Histoire. »
Elle était une adolescente rebelle, frondeuse. Un soir de février 1944, elle est arrêtée avec son père, dans leur maison du Vaucluse, puis déportée à Birkenau. Arrivée par le même convoi que Simone Veil, dont elle devient l’amie, elle connaît la barbarie, la faim, l’angoisse et les travaux forcés.
Dans ce témoignage nécessaire, recueilli à l’initiative de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et de l’INA, Marceline Loridan-Ivens raconte son quotidien dans les camps, où chaque jour passé est volé au destin. Pour exprimer l’indicible, elle entraîne son lecteur au cœur de cette nuit noire qui s’éclaire, par endroits, de son étonnante force de vie.
  • 304 pages - 138 x 210 mm
  • Broché
  • EAN : 9782080436719
  • ISBN : 9782080436719

Autour du livre

On en parle...

« [Ce récit] confirme la nécessité de faire entendre et réentendre la parole de celle qui était connue à Auschwitz pour sa formidable capacité à raconter des histoires. »
LES INROCKS
« Ce témoignage est à mettre entre toutes les mains… »
LA VOIX DU NORD
« Ce livre nécessaire saisit et bouleverse, et poursuit longtemps le lecteur une fois refermé. »
ELLE
« Un témoignage intense et incisif du quotidien dans les camps. »
TELERAMA
« Ce témoignage est à mettre entre toutes les mains… »
L'UNION
« 300 pages pour se souvenir de ceux qui sont revenus de l’enfer des camps. »
LA DÉPÊCHE DU MIDI
« Avec un récit aussi vif que précis, Marceline Loridan-Yvens fait entrer les auditeurs dans les camps. »
TELERAMA
« Une espérance contagieuse se lit entre les lignes de « On arrive dans la nuit », ce récit de l’indicible. »
LIRE
« Avec ses mots crus et son style cash, [Marceline Loridan-Ivens] nous plonge dans l’horreur insondable de la déportation. »
LES ECHOS
« Aussi poignant que lumineux. »
BIBA MAGAZINE
« C’est ce qui fait la force prodigieuse du récit : l’oralité, ses mots crus, ses silences, ses hésitations, ses rires. »
LE CANARD ENCHAÎNÉ
« Dans son  récit  «  On arrive dans la nuit  »,  la réalisatrice rescapée des camps de la mort offre un magnifique témoignage d'espérance. »
OUEST FRANCE

Vous aimerez aussi

Ce site utilise des cookies nécessaires à son bon fonctionnement, des cookies de mesure d’audience et des cookies de modules sociaux. Pour plus d’informations et pour en paramétrer l’utilisation, cliquez ici. En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies.

fermer